Skip to content
evoliz à -40% pour vous mettre en conformité J'en profite !

“Entrepreneur, c’est pas un métier”,
une campagne pour celles et ceux qui gèrent

Entrepreneuses, entrepreneurs… Vous passez un temps fou à faire autre chose que votre métier ! Parce que ce n’est pas une fatalité, on a décidé d’en faire une campagne qu’on ne peut pas rater.

Entrepreneur, c’est pas un métier.

Combien de temps un chef d’entreprise passe-t-il, chaque semaine, à faire quelque chose qu’il n’a pas choisi ? Facturation, relances clients, déclaration de TVA, suivi comptable, paperasse en tout genre. Ce temps-là, personne ne le comptabilise vraiment. Il fait partie du décor. Et, dit-on, c’est le prix à payer pour entreprendre.

Sauf qu’à force, ce prix grignote l’essentiel : le métier qu’on a choisi de faire.

C’est cette réalité que notre nouvelle campagne met sur la table. Sans la dramatiser. Sans la romancer.

Ces quelques mots font volontairement sursauter, parce qu’ils nomment une vérité qui traîne depuis longtemps sans qu’on la formule.

Coiffeuse, graphiste, plombier, consultante, coach : ce sont des métiers. Des vocations. Des savoir-faire. Entrepreneur, c’est un statut. Celui qui figure sur les Kbis, les statuts juridiques et les déclarations fiscales de toutes les entreprises françaises, sans distinction. Le prix de l’indépendance. Le prix de faire ce qu’on aime à son compte.

La phrase ne se moque de personne. Elle reconnaît une réalité, et une dignité : celle de faire, chaque jour, beaucoup plus que ce pour quoi on s’est lancé.

Le film : une journée ordinaire

Le film qui accompagne la campagne suit Elisa. On ne saura jamais précisément quel est son métier de cœur, et c’est un parti pris. L’architecte, la photographe, le kiné, la traductrice, l’artisan : la charge administrative qui les écarte de leur vrai métier est la même.

On voit Elisa une journée ordinaire. Pas une crise, pas un moment de bascule héroïque, pas de victoire finale contre l’adversité. Juste une journée comme les autres, où avant d’avoir pu se consacrer à ce pour quoi elle s’est lancée, elle a déjà relancé trois clients, cherché une facture égarée, tenté de comprendre une ligne de TVA.

La charge administrative ne se joue pas dans les moments spectaculaires. Elle se joue dans les mardis matins, les jeudis après-midis, les vendredis soirs. C’est là qu’elle fait son travail d’érosion.

Le film ne montre pas une transformation. Elisa ne change pas. Ce qui change, c’est le temps qu’elle consacre à ce qui n’est pas son métier.

À la fin du film, sa journée se termine. Son comptable lui confirme que tout est en ordre. Elle répond simplement : « Je gère ». Deux mots. Une posture. La même que celle que porte notre signature.

Une campagne qui sort dans la rue

Une idée qu’on garde pour soi, c’est juste une bonne idée. Pour qu’elle fasse son chemin, il fallait qu’elle s’entende, qu’elle se voie, qu’elle s’impose dans le quotidien de ceux à qui elle s’adresse. On a donc déployé les moyens pour.

À Paris, evoliz prend le métro. La campagne s’affiche là où des milliers d’entrepreneurs passent chaque jour, entre deux rendez-vous, sur le chemin d’un chantier ou d’un client. Un choix qui n’a rien d’anecdotique : le métro, c’est le moment où on relève la tête. Où on a cinq minutes pour lire une phrase, la laisser tourner, et se dire « c’est exactement ça ».

Partout ailleurs en France, la campagne s’étend à la télé, à la radio et sur tous les canaux digitaux. L’idée : que « Entrepreneur, c’est pas un métier » arrive aux oreilles et sous les yeux de celles et ceux qui vivent cette réalité chaque jour, qu’ils soient à Lille, à Lyon, à Bordeaux ou dans un village des Vosges.

C’est la première campagne d’envergure d’evoliz sous sa nouvelle identité. Un pas en avant qu’on assume, parce qu’on pense qu’il est temps que celles et ceux qu’on accompagne depuis 2010 se retrouvent, enfin, dans le paysage médiatique français.

Gérez, pour de vrai

« Pour de vrai » vient de la langue de tous les jours. C’est ce qu’on dit pour signaler qu’on ne fait pas semblant. Le contraire du bricolage.

Parce que beaucoup d’entrepreneurs se débrouillent plus qu’ils ne gèrent. Un Excel qui fatigue, des relances qu’on oublie, une TVA qu’on subit, une trésorerie à vue de nez. Ça tient. À peu près.

Gérer pour de vrai, c’est la visibilité, les process, le temps. C’est ce qu’evoliz rend. Pas une transformation. Du temps pour faire ce qu’on avait choisi de faire.

Ce qu’on dit, au fond

« Entrepreneur, c’est pas un métier. » C’est ce que la campagne affirme, parce que c’est vrai. Et c’est ce qu’evoliz fait depuis toujours : permettre à celles et ceux qui entreprennent de faire leur métier. Le vrai. Celui qu’ils ont choisi.

evoliz. Gérez, pour de vrai.

Partager cet article